
©
FindYourSearch
internet, la révolution des affaires
C'est bien peu de le dire : internet, les réseaux sociaux et le web 2.0 ont bouleversé notre appréhension du monde et notre façon de vivre, sentir, interagir et donc travailler. C'est un flux continu d'informations qui nous arrivent, et que nous émettons potentiellement. Comment s'y retrouver dans toutes ces informations sans perdre pied dans ce nouvel océan ? Lesaffaires.com du 14 mai vous donne les six décisions numériques à prendre pour "mettre de l'ordre dans toutes les informations que vous recevez et expédiez pour développer vos affaires".
six bons conseils
Clarifiez votre offre sur le web, définissez-vous en ligne, réglez des problèmes, êtes-vous une marque ou une personne ?, reposez votre cerveau (oh oui, volontiers…), embrassez la vie en ligne, telles sont les six directions que nous donne l'auteur de ces lignes. Six bons conseils à suivre pour ne pas être submergé par le flux et par le flot !

©
chrischappelear
des opérateurs qui perdent de l'argent
C'est Ouest-France du 13 juin qui l'affirme, le business des paris en ligne n'est pas mûr en France. Et il s'appuie pour établir ce constat à la fois sur le livre blanc de l'ARJEL (association française du jeu en ligne, qui rassemble les sociétés qui interviennent sur ce secteur) qui établit qu'aucun des dix opérateurs intervenant en France ne gagne de l'argent et sur l'expérience personnelle d'un certain Quentin Toulemonde, 24 ans, bookmaker installé à Londres.
un marché à harmoniser ?
Est-ce l'appel du pays natal mais ce Monsieur Toutemonde publie un livre qui diagnostique le marché français dans le but de "suivre l'évolution d'une industrie qui, en France du moins, est en pleine mutation". Pas mûre mais en cours de mûrissement. Et pour lui le modèle reste celui de l'industrie britannique, prospère et bien ancrée dans les moeurs, par le biais d'une harmonisation européenne. Ferons-nous un jour comme Toulemonde en Europe ?

©
Julien Haler
créateur d'entreprise-né
Il y a des gens qui sont des créateurs d'entreprise-nés. C'est en tous cas l'image qu'ils donnent d'eux-même puisqu'il ne semblent pas pouvoir s'empêcher de lancer une affaire dès qu'ils ont vendu l'affaire précédente, et de la faire fructifier. François Souvignon est apparemment de ceux-là, qui en est – si on compte bien – à sa troisième affaire avec la société Picaboum, que nous présente la Voix du nord du 1é juin et qui se voue à la dissémination des monsteurs.
des monstres sympathiques à collectionner
Les monsteurs sont des petits personnages patibulaires mais sympathiques qui reprennent les codes des jeux à collectionner. Et ça marche ! Mais ce qui est intéressant, c'est la démarche de François Souvignon lorsqu'il s'ennuie du pays natal et cherche une idée d'entreprise à monter : "J'ai vu qu'il y avait un boom des jeux sociaux. J'ai cherché ce qui manquait en France (…).créer un jeu, « qui facilite les échanges » pour les quelque 131 000 utilisateurs de son site. Et voici qu'émergent les Monsteurs. Pourquoi la pâte à modeler ? Parce que c'est actuel à l'image deChicken Run et que personne ne l'avait fait". Et hop, une idée est née… Un bel exemple de créativité dans le lancement d'entreprise, non ?